Production de biostimulant à base de champignons mycorhiziens arbusculaires
DOI :
https://doi.org/10.62344/brab.v34i03.235Résumé
Au Bénin, la majorité des terres cultivées, surtout celles de la maïsiculture, présente des symptômes de dégradation avec des différences d’une zone et d’une localité à une autre. Dans un tel contexte, la productivité du maïs devra se baser sur l’utilisation de techniques de conservation des sols et de leur fertilité. Des organismes vivant dans le sol possèdent le pouvoir de promotion de la croissance végétale à travers -i- l'amélioration de la nutrition végétale (fixation de l'azote, solubilisation du phosphate, chélation du fer), -ii- la production d'hormones de croissance des plantes et -iii- la production d'antibiotiques qui assurent la protection des plantes contre les pathogènes du sol.
Les champignons mycorhiziens arbusculaires produisent des spores ou propagules (inoculum) qui favorisent un bon développement des plantes et une augmentation des rendements avec une réduction des quantités d'engrais minéraux, notamment les engrais phosphatés selon les résultats d’expérimentations (figure 1). En effet, bien qu'ils soient naturellement présents dans les sols, les pratiques agricoles perturbent souvent les populations et la diversité des champignons mycorhiziens arbusculaires, les empêchant de s'étendre dans le sol pour créer le réseau à même d’améliorer l'absorption des nutriments et la rétention de l'eau, bénéfique pour la croissance des plantes (Taylor et al., 1995 ; Rivera et al., 2003).
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